AU CŒUR DE LA RECHERCHE ET DEVELOPPEMENT DE PIRELLI

Depuis mon voyage au siège Lamborghini de Sant Agata en septembre dernier je bouillais d’impatience de savoir et/ou de voir en vrai ce que le premier SUV de la marque allait donner.

Je ne pensais pas passer au volant de cette voiture un jour et l’occasion s’est présentée grâce à Pirelli et Lamborghini la semaine dernière.

L’histoire commence tout d’abord à Milan dans les locaux de Pirelli ou j’ai eu la chance de pouvoir visiter le secteur Recherche et Développement de la marque. Je vous vois déjà dire « ok il visite une fabrique de pneus, c’est juste de la gomme qui sert à faire rouler les voitures quoi », mais vous allez vite vous rendre compte que non.

La visite commence par la présentation de l’observation statique et en mouvement des pneus de demain. Lors de ces 2 étapes les ingénieurs analysent tous les comportements possibles d’un pneu : La répartition de la pression à l’intérieur du pneu, l’usure sur chacune des zones à différentes vitesses de roulage, le point de rupture, la capacité à adhérer sur les surfaces, mais aussi l’analyse des réactions pour les différentes empruntes de pneus.

Tous ces résultats permettent à la marque de créer des pneus qui soient plus résistants, plus adaptés en fonction des véhicules (on ne mettra pas les mêmes pneus sur une citadine que sur une Lamborghini ou bien sur une voiture électrique) et aussi qui répondent un maximum aux attentes des marques avec lesquelles ils travaillent.

Par exemple le développement des voitures électriques oblige les fabricants de pneus à revoir leurs modèles à cause de la répartition du poids des voitures qui n’est plus la même avec les batteries ou de la capacité d’accélération plus élevée qu’une voiture thermique.

La visite continue avec la découpe des prototypes pour analyser les réactions de la gomme en fonction des lamelles. Dans cet atelier les lamelles sont prédécoupées au laser par un robot puis découpées une par une à la main par des artisans. C’est l’atelier qui m’a le plus marqué lors de la visite car c’est une petite pièce de 5-6 personnes qui découpent à la main chacune des lamelles avec une précision chirurgicale. Ces hommes sont de vrais artistes aussi bien capables de découper au millimètre près que de dessiner n’importe quoi sur un pneu.

Pour finir nous avons visité la chambre de prise de son. Une immense salle recouverte de renforts en mousse pour absorber tout son comme dans un studio d’enregistrement. Ici on étudie le bruit que génère un pneu en roulement puisque ici aussi on ne laisse pas de place au hasard et on travaille tous les jours à faire en sorte qu’ils soient toujours plus silencieux.

J’ai pu voir la différence de bruit entre le roulement sur bitume d’un pneu à 15km/h et 170km/h. La différence est vraiment impressionnante, d’autant plus lorsque l’on imagine ce bruit multiplié par 4 lorsqu’ils sont sur une voiture. Imaginez un petit peu un pneu qui ne génèrerait pratiquement plus de bruit ? Imaginez à quel point les rues des grandes villes deviendraient plus calmes.

La visite se termine et je réalise l’importance pour un constructeur auto de trouver les pneus qui iront parfaitement avec leurs modèles. C’est tellement logique que l’on n’y pense pas mais c’est le seul lien entre ce qu’ils ont construit (la voiture) et le sol. Un pneu qui n’est pas adapté peut complètement changer la conduite, la sécurité et le confort d’une voiture et donc changer notre perception d’un véhicule !

Pour vous donner un exemple Pirelli vient de passer plus de 3 ans à développer une gamme de pneus qui correspondra aux attentes et aux spécificités du URUS. Comme je le disais plus haut pour équiper un SUV de 600 chevaux il fallait imaginer une gamme capable à la fois de maintenir en sécurité le monstre de 2 tonnes sur la route tout en lui permettant d’atteindre le 0-100km/h en moins de 4 secondes.

La journée se termine et je me dirige vers Rome ou le URUS m’attend sur circuit de Vallelunga.

Je vous donne rendez-vous très vite avec un article dédié dessus !

Le salon de L’auto de Genève avec ŠKODA

 

Cette année et pour la première fois j’assistais au plus grand salon Auto du monde : Le Salon de Genève.

ŠKODA la marque du groupe Volkswagen avec qui je collabore régulièrement (Audi, Porsche,.) m’a demandé de venir passer une journée sur le salon pour y découvrir ses nouveaux modèles mais aussi pour animer le compte Instagram de la marque avec mes photos tout au long de l’année (Je vous invite d’ailleurs à suivre le compte @skodafrance pour y retrouver mes photos).

Après cette brève introduction faisons un tour du propriétaire pour découvrir les 3 modèles présentés au salon :

La grande nouveauté – La ŠKODA VISION X

Design futuriste et couleur flashy le VISION X est l’immanquable du stand, le concept car du crossover urbain dévoilé en première mondiale joue la carte de la sportivité.

Le véhicule est le premier hydride de l’histoire de la marque et combinera gaz naturel, essence et propulsion électrique.

Un design extérieur qui donne une bonne vision du futur modèle de production, une grosse calandre et des phares agressifs, des jantes en hélices, un toit panoramique mais surtout un intérieur digne d’une sportcar sur cette version concept car. Le modèle présenté est un 4 places muni de 4 sièges baquets, un tableau de bord mixant carbone, finitions en aluminium et alcantara.

Je vous laisse découvrir le modèle par vous-même :

Le 4×4 Premium – La ŠKODA KAROQ Laurin & Klement

Je ne présente plus le SUV de la marque sorti en fin d’année dernière que j’avais eu l’occasion de tester le temps d’un weekend en décembre. Le KAROQ Laurin & Klement est la version haut de gamme du SUV conçu en hommage aux 2 fondateurs du constructeur automobile tchèque (Laurin & Klement donc).

Le véhicule sera mis en vente avec 2 motorisations possibles (150 et 190ch) et seront bien sûr dispo en boite mécanique ou DSG à 7 rapports. Il sera également disponible en 2 ou 4 roues motrices.

Côté carrosserie, la calandre chromée, les jantes 19 pouces et l’arrière spécifique le distinguent des autres versions de la gamme. A l’intérieur on retrouve un volant entièrement en cuir à trois branches (dispo en noir ou beige), un cuir étendu, des compteurs et tableau de bord à l’effet piano laqué et la possibilité d’avoir un digital cockpit très en vogue en ce moment.

Le modèle présenté avait un intérieur cuir beige qui était vraiment très tentant !

La citadine au look de sportive – La ŠKODA FABIA

La dernière nouveauté de ce salon est un modèle phare de la marque qui a vu son design avant, arrière et des feux totalement repensés pour un look plus épuré et agressif.

J’ai eu un vrai coup de cœur pour les jantes alliages 18 pouces présentées sur le stand qui apportent encore un peu plus de sportivité au look global de la voiture.

A l’intérieur on retrouve la connectivité et les assistances basiques selon moi pour les véhicules d’aujourd’hui : détecteur d’angle mort, avertissement de circulation arrière, appairage des smartphones, Apple Carplay et ports USB à l’arrière.

Le modèle est disponible en compact et en break et je ne cache pas avoir une préférence pour le break que je trouve très réussi.

Je vous laisse juger de ça en photos :

Pour retrouver plus d’informations sur les nouveautés de la marque je vous invite à vous rendre ICI.

Pour ma part ce premier salon de Genève a été une super expérience où j’ai pu découvrir ces nouveaux modèles mais où j’ai également pu voir des modèles de voitures que l’on ne verra jamais sur la route ou très peu. Je suis reparti de Genève des étoiles plein les yeux  ;)

Contenu réalisé en partenariat avec ŠKODA

A la découverte de l’avant-garde automobile Française avec le DS7 CROSSBACK

Que serait Paris sans ses lumières ? C’est de ce constat qu’est parti DS pour présenter leur première DS de seconde génération : le DS7 CROSSBACK

Paris et ses lumières, signe de l’avant-garde française depuis 1820 et l’installation d’éclairages dans toute la ville qui fascine les touristes et rend la ville plus sûre.

Pratiquement 200 ans plus tard Paris a toujours l’image d’une ville en avance sur son temps en ayant choisi de garder la tour Eiffel après l’exposition universelle, en re-modelant complètement le Louvre, ancienne résidence des Rois de France et est surtout resté le symbole du luxe à la Française partout dans le monde.

Aujourd’hui DS a fait le choix de perpétuer cette image avec son nouveau SUV et un parfait mix entre élégance et technologie. Une image mise en avant dans un film publicitaire magnifique (réalisé par les copains de Publicis la Maison) et surtout avec une bande son géniale reprenant la Marseillaise en Mineure.

Je vous laisse découvrir le film :

La semaine dernière j’ai eu la chance de pouvoir partir le temps d’une soirée à la redécouverte de Paris avec le DS7 CROSSBACK – Performance line. Voici mes impressions.

Le design :

A première vue le SUV ne ressemble en rien à ce que d’autres constructeurs Français proposent aujourd’hui. Le DS7 CROSSBACK est doté d’une très belle calandre avant qui donne un look agressif à la voiture et des lignes de carrosserie qui jouent parfaitement entre les arrêtes sèches et les arrondis.

Ce qui marque le plus lorsque l’on croise ce modèle c’est surtout les phares arrières en quadrillages qui renforcent un peu plus ce design déjà réussi. Autre point positif la cinématique des clignotants qui est un régal pour les yeux.

S’il devait n’y avoir qu’un seul point négatif sur le rendu global ce sont les bas de caisses trop plastiques pour moi, mais c’est de ma faute j’ai un problème avec ça.

Le design à bord :

Une fois installé derrière le volant je me retrouve avec un beau tableau de bord en Alcantara, un magnifique tableau de navigation entièrement digital devant moi (Enfin on y arrive !) et un grand écran tactile central.

J’ai cependant oublié de voir si la connectivité de la voiture avec le téléphone était facile et surtout s’il était possible d’avoir un accès internet directement sur son tableau de bord comme chez Tesla.

Le petit plus qui m’a vraiment plus et qui appuie le choix du luxe à la Française : L’horloge BRM à aiguilles qui se révèle lorsque l’on met le contact et qui rappelle un peu l’horloge iconique présente dans les Porsche.

La Technologie à bord :

Outre toutes les options d’aide à la conduite que vous connaissez sûrement déjà celle qui m’a le plus marqué est le « night vision », capable de détecter une source de vie à plus de 100m et prévenant le conducteur directement sur ton tableau de bord pour éviter toute collision. Une option qui pourra s’avérer très utile si vous roulez souvent sur des routes de campagnes et qui pourra vous prévenir de présence d’animaux sur le bas-côté avant même que vous ne les voyez.

La conduite :

En une heure de conduite dans Paris je n’ai pas été gêné par la taille de la voiture pour emprunter les axes difficiles (Rond-point de l’Etoile, petites rues de Montmarte). La voiture est souple et dépendra forcément du mode dans laquelle vous conduirez (éco, sport, etc..) mais j’étais parfaitement installé derrière mon volant et n’ai eu aucune difficulté ou gêne à la conduite.

Il faudra toutefois que je me fasse une idée plus précise du confort global du véhicule en l’utilisant sur une durée plus importante et en testant surtout l’assise à l’arrière sur des trajets plus longs.

Le prix :  A partir de 31 200€ et jusqu’à 62 240€

Article réalisé en collaboration avec DS Automobiles

Mon premier Grand Prix

Depuis tout petit j’ai été bercé par le son des moteurs de F1 à la télé. 

Mon père regardait tous les weekends les GP et je n’avais encore jamais eu l’occasion d’assister à une course. 

Lorsque Renault qui fêtait ses 40 ans en F1 m’a proposé de vivre le GP de Silverstone il m’a donc été impossible de dire non. 

J’ai passé mon weekend du 14 Juillet dans la campagne anglaise sur une piste de course et c’était beaucoup plus cool qu’un weekend du 14 Juillet en France.

Je me suis mis en route très tôt le samedi matin pour pouvoir assister aux séances de qualifications. Départ à 6h de chez moi direction Londres. 

À l’aéroport une premiere surprise nous attends. Au lieu de prendre une navette jusqu’au circuit, mon transfert se fera en hélicoptère. 

Je commence donc mon voyage avec un survol de Londres que je ne manque pas d’immortaliser. 

Après 40min de vol nous arrivons sur le circuit et nous sommes accueillis par Andreaa, notre guide du weekend. À peine arrivé que nous partons déjà pour le PIT Walk. Le PIT Walk se déroule avant la séance d’essai et permet aux invités de venir dans les stands pour voir les voitures et écuries en train de travailler. 

Direction donc le garage Renault pour nous. 

Le premier truc qui m’a frappé lorsque j’ai vu les 2 F1 Renault était le nombre de pièces entièrement en carbone. Pratiquement toutes les pièces de la voiture sont faites comme ça, c’est impressionnant à voir. 

Puis un membre de l’équipe vient nous montrer de plus près un vrai volant de F1. Deuxième claque pour moi lorsqu’il énumère toutes les possibilités qu’offrent ce volant en pleine course. 

En gros, en plus de rouler en moyenne à 200km/h et d’avoir à faire attention à sa trajectoire, un pilote a également un vrai ordinateur à gérer à l’intérieur de la voiture. 

La séance d’essais commence et nous montons à l’espace Renault pour le regarder. Pour la première fois de la saison, Nico Hulkenberg termine 6eme des essais et je sens la satisfaction dans le regard d’andreaa et des équipiers de la Team Renault F1. 

Le soir nous dînons avec David, membre de l’équipe marketing de Renault Sport F1 Team qui nous raconte les histoires loufoques qu’il a vu passer depuis qu’il est chez Renault. Il nous parle notamment de designers de la marque ayants essayé de faire commercialiser un modèle de voiture sans portières pour les 50-60 ans ! 

Le dimanche est là et juste avant le départ du GP, j’ai la chance de voir tourner sur le Circuit la première Renault F1 (la RS01), avec à son volant René Arnoux le pilote de l’époque. 

On voit tout de suite la différence entre 1979 et aujourd’hui. La voiture n’a aucune pièce en carbone, le baquet du pilote est inexistant et une simple plaque le sépare du sol. Mais le plus surprenant est le bruit colossal délivré par le V6 de la voiture. 

Le GP donne enfin son départ et Nico Hülkenberg offre le meilleur résultat de la saison à Renault en terminant 6eme du GP. 

Quand à moi je repars des étoiles pleins les yeux et avec une folle envie, d’un jour peut-être, avoir la chance de poser mes fesses dans un baquet de F1! 

Merci à Renaut F1 Team de m’avoir permis de vivre de weekend fou.